jeudi 30 mars 2017

Guy Philippe est en difficulté??? L’État d'Haiti doit-être prudent !!!

La Présidence doit attendre des éclaircissements sur ces informations avant de publier la résolution du Sénat dans le journal officiel Le moniteur. Si ces informations sont vérifiées, on a qu'à conclure que le Sénateur élu de la Grande-Anse a manipulé tout le monde : Le peuple, le Sénat, la presse et l'opinion publique. La République d'Haiti ne peut pas défendre un coupable.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 30 mars 2017
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Note circulant sur les réseaux sociaux:
Guy Philippe est en difficulté
D'après le procureur par Interim des États Unis, Monsieur Benjamin G. Greenberg a déclaré qu'en avril 2006 Guy Philippe avait contacté des agents de la (DEA) Drug Enforcement Administration en vue de négocier sur son Avis de recherche, tout en voulant se rendre à la Justice Américaine pour passer au moins 3 ans de prison; c'est alors Guy Philippe fut allé à l'ambassade des USA pour obtenir une lettre d'autorisation de voyage, au lieu d'effectuer ce voyage, il profite de cette lettre pour manipuler l'opinion publique faisant croire qu'il a eu un Visa tandis que, selon le Procureur Mr Greenberg, l'autorisation de voyage lui a été octroyé juste pour se présenter directement au tribunal fédéral des USA.
Le Procureur a poursuivi pour dire que lors de l'arrestation de Guy Philippe le 5 janvier 2017, qu'il n y avait aucun blessé, de plus 《à aucun moment on ne lui a mis une cagoule 》et il a été transporté dans un véhicule Suburban très confortable, il n'a jamais été question de s'asseoir sur un truc chaud car le moteur du véhicule est placé à l'avant contrairement à la déclaration de Guy Philippe. Pour finir, le jugement était prévu au 3 avril prochain est reporté au 1 Mai 2017 sur demande de son Avocat.

#Haiti : Mes remarques sur les nominations du Président Jovenel Moise.— L’AILE SAINE de la société haïtienne…

#Haiti : Mes remarques sur les nominations du Président Jovenel Moise.— L’AILE SAINE de la société haïtienne… (Texte de Cyrus Sibert)
J’ai appris avec satisfaction que des concitoyens — partisans et surtout des adversaires politiques de la campagne électorale, questionnent l’absence de Cyrus Sibert dans les nominations effectuées par le Président Jovenel Moise.
C’est une marque de sympathie à notre endroit, une preuve de l’ampleur de notre contribution à la victoire du candidat à la présidence et au succès de tous les autres candidats du PHTK qui ont bénéficié de notre engagement; D’autant que, l’ennemi est le mieux placé pour juger de votre force de frappe sur le champ de bataille. Lui seul connait la douleur des défaites que vous lui avez infligées.
Nous partageons cette reconnaissance avec tous ceux qui, de façon désintéressée, ont consenti des sacrifices dans un esprit de dépassement, au nom de la Patrie.
Personnellement, je pense qu’aujourd’hui, le moment est venu d’organiser la défense de l’AILE SAINE du mouvement, la défense des gens honnêtes de la société haïtienne qui évoluent dans le privé, dans l’administration publique et qui sont membres de l’actuelle administration du Président Jovenel Moise et du Premier Ministre Jacques Guy Lafontant.
Nous n’oublierons jamais la conspiration des trafiquants de drogue, des kidnappeurs, des contrebandiers, des corrompus et des bénéficiaires de pots de vin contre les gouvernements progressistes en Haiti. Ceux comme nous qui ont combattu dans le Nord les trafiquants de drogue, les kidnappeurs et les corrompus, subissent des représailles de toutes sortes. Nous pensons que l’AILE SAINE de la société haïtienne doit s’identifier, se protéger et se défendre.
C’est ce que nous faisons aujourd’hui : Organiser la défense de ce secteur progressiste de la société haïtienne qui veut le changement réel. Car, les corrompus reviendront à la charge. Ils n’accepteront pas une gouvernance saine et moderne. Ils se dresseront contre le Président Jovenel s'il refuse leur dictat et s'en prendront aux gens sérieux du gouvernement Lafontant. Ils sont bons dans l’art de voler, de se livrer à des actes criminels, tout en accusant des gens honnêtes.
En ce sens, nous saluons la décision de l’Administration Moise/Lafontant de discipliner les subventions par leur publication dans le journal le Moniteur. La transparence est une arme efficace contre la corruption. Aussi, la feuille de route présentée aux différents ministres, est-elle une bonne initiative. Elle rappelle les conseils de gouvernement en direct sur les médias qui permettaient de responsabiliser les ministres en les engageant devant le peuple. Il faudra en assurer le suivi.
De plus, on doit étendre cette politique de transparence aux dépenses des ministères faites sous la rubrique des fonds d’investissements. Des mesures doivent-être prises pour réduire le volume d’argent liquide circulant dans l’administration publique. En plus de la Banque de République d’Haiti (BRH), rien n’empêche aux institutions d’avoir des comptes dans toutes les banques commerciales où des contribuables pourront faire leur dépôt. Les écoles congréganistes et l’Université d’Etat d’Haiti (UEH) utilisent déjà cette méthode qui offre un meilleur contrôle comptable sur les recettes : Pas d’argent liquide dans les établissements, les clients apportent les fiches de dépôt en échange de service.
Si w paka krye, pa fè grimas! Allons droit au but!
SEMPER FIDELIS! HAITI VAINCRA!
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 30 mars 2017
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mardi 28 mars 2017

Position de principe d’Haiti dans la crise politique Vénézuélienne —

La réédition de la position de sagesse d’Alexandre Pétion à l’endroit de Simon Bolivar.-
Ambassadeur M. Harvel Jean-Baptiste
Intervention de la délégation haïtienne:
Monsieur le Président,
La délégation haïtienne auprès de l’OEA voudrait, d’entrée de jeu, exprimer ses plus vives préoccupations par rapport aux différentes formes de violations des règles les plus élémentaires qui régissent le fonctionnement l’Organisation des Etats Américains.
Monsieur le Président,
L’Organisation des Etats Américains dont Haïti est membre fondateur depuis sa création en 1948, reconnaît, avec l’entrée en vigueur de sa charte en 1951, quatre langues officielles de travail dont l’Anglais, l’Espagnol, le Portugais, et le Français, qui est également l’une des langues officielles de la République d’Haïti. Nous considérons que c’est un manque de respect vis-à-vis de la République d’Haïti, lorsque le Secrétaire général s’autorise de faire circuler un rapport qui concernerait une situation dans la région, sans se donner la peine de nous en faire avoir copie dans notre langue officielle qui est aussi, je le répète, l’une des quatre langues officielles de l’Organisation.
Sur cette base, la République d’Haïti voudrait demander qu’il soit noté dans les procès-verbaux de ce Conseil Permanent, que nous considérons le dit rapport du Secrétaire général Luis Almagro concernant la situation au Venezuela comme une rumeur, car nous n’en avons pas pris connaissance selon les normes tracées par l’Organisation.
Toutefois, cette rumeur nous préoccupe profondément et à plus d’un titre. Il est bruit que le Secrétaire général Luis Almagro recommande la suspension du Venezuela dans l’Organisation et exige des « élections générales sans délai et à tous les niveaux » dans ce pays.
Monsieur le Président,
Face à de tels agissements du Secrétaire général, la situation est plus que grave pour notre Organisation. Avec de telles recommandations, le Secrétaire général n’a pas seulement outrepassé ses prérogatives, il a aussi voué un mépris inadmissible aux principes fondamentaux consacrés dans la Charte de l’Organisation.
En effet, devons-nous rappeler que selon l’article premier de la Charte de l’OEA, « aucune disposition ne l'autorise à intervenir dans des questions relevant de la juridiction interne des Etats membres.»
De même, selon l’article 2 et 3 de la charte, l’OEA se donne pour principes d’« encourager et consolider la démocratie représentative dans le respect du principe de non-intervention ainsi que « le respect, de la souveraineté et de l’indépendance des Etats. » Dans ces conditions, nous sommes absolument consternés devant le fait que le Secrétaire général de l’OEA puisse seulement songer à appeler à « la convocation d’élections générales sans délai et à tous les niveaux », dans un Etat membre de l’Organisation, ayant un président en fonction dont le mandat court jusqu’à 2019 !!!
Monsieur le Président,
Le moment est grave. Il dépasse de loin la question du Venezuela. Les agissements du Secrétaire général fragilisent notre Organisation. Ses actes ne nous rassurent pas du tout pour ce qui concerne la paix et la stabilité dans la région. Si nous laissons le Secrétaire général, comme il le fait, s’immiscer sans réserve dans les affaires internes d’un pays et au détriment du principe du respect de la souveraineté des Etats, bientôt Haïti et d’autres pays de la région, seront eux aussi victimes de cette même dérive de l’Organisation.
Monsieur le Président, Mes chers collègues,
Vous n’êtes pas sans savoir que mon pays, Haïti, est l’un des pays ayant connu une difficile transition vers la démocratie. L’expérience d’Haïti nous enseigne qu’il ne saurait y avoir ni promotion ni protection de la démocratie dans un pays à coups de sanctions. Nous devons donc tirer leçon de l’expérience haïtienne. Seul le dialogue, la recherche du compromis, la médiation non partisane et sans ingérence, peuvent protéger et promouvoir la démocratie dans la région. Nous profitons à cet effet de l’occasion pour remercier le Conseil Permanent de l’OEA, pour le rôle médiateur qu’il joué sans ingérence et sans menaces de sanctions, dans les négociations haïtiano-haïtiennes qui ont abouti au dénouement heureux du processus électoral en Haïti. Force est alors de constater que les sanctions ne sont pas la solution.
De ce fait, il est impératif de défendre l’OEA contre toute instrumentalisation qui peut en être faite au détriment des intérêts d’un Etat membre. Ainsi, notre appui au Venezuela relève-t-elle fondamentalement d’une question de principe.
Si nous autorisons la menace de ce coup d’Etat maquillé contre le Gouvernement élu du Venezuela, nous ne pourrons pas empêcher qu’on en fasse de même, à l’avenir, contre d’autres pays des Amériques. Dans cette perspective, ce qui se passe à l’OEA en cet instant même, augure des jours sombres pour l’Organisation hémisphérique et pour notre région.
L’Organisation des Etats Américains n’a jamais été aussi divisée. La convocation d’une réunion du Conseil Permanent pour débattre de la situation d’un Etat-membre, sous la menace de suspension de cet Etat, et en cherchant à pousser vers des élections anticipées contre un Président élu, tout cela nous fait craindre la mise en œuvre d’un agenda qui ne correspond ni à l’esprit ni à la lettre de la Charte de notre Organisation. Face à cet agenda qui ne peut que fragiliser l’Organisation, la délégation haïtienne voudrait soutenir que la meilleure solution reste et demeure la voie du dialogue.
Nous supportons le dialogue et la négociation entre les acteurs vénézuéliens eux-mêmes afin de trouver une issue à la situation politique dans leur pays. Nous soutenons également toutes les formes de médiation non partisane, qui respectent les principes de la souveraineté des Etats et qui croient que, comme nous l’a enseigné l’expérience haïtienne, la solution définitive ne peut venir que des acteurs eux-mêmes, dans le respect des principes constitutionnels qui régissent la vie politique interne du pays.
Je vous remercie.
M. Harvel Jean-Baptiste, ambassadeur d’Haïti auprès de l'organisation hémisphérique.

#Haïti ne votera pas des sanctions contre le Venezuela à l’OEA, selon le porte-parole de Jovenel Moïse.-

Publié le 2017-03-28 | Le Nouvelliste
National -
Si la position des Etats-Unis est contraire au dialogue et à la conciliation, Haïti ne va pas s’aligner sur la même position qu’eux, a déclaré, mardi après-midi, le porte-parole du président de la République d’Haïti quelques heures avant le vote à l’OEA sur d’éventuelles sanctions contre le Venezuela.
Selon Lucien Jura, Haïti ne votera pas des sanctions contre le Venezuela. « Les Etats-Unis et le Venezuela sont deux amis d’Haïti », a fait remarquer le porte-parole du chef de l’Etat qui participait à l’émission « Sa ka p kwit » sur Télé 20, une chaine locale.
"Entre peuple, on peut toujours rester bons amis sans avoir le même regard ni la même compréhension sur la réalité du monde" , a-t-il dit une façon de souligner que les Etats-Unis et Haïti ne sont pas obligés de voir les choses de la même façon.
Haïti invite les pays membres de l’OEA à résoudre leurs différends par le dialogue et la compréhension mutuelle, a exhorté le porte-parole du chef de l’Etat Haïtien. « Ce n’est pas en excluant des pays que nous allons aborder le problème sur un meilleur angle », a soutenu M. Jura.
Le sénateur républicain de la Floride, Marco Rubio avait fait savoir que les Etats-Unis pourraient ne plus supporter économiquement des pays comme Haïti, la République Dominicaine s’ils échouent à défendre la démocratie quand il s’agira de voter, mardi, de possibles sanctions contre le Venezuela à l’OEA.

samedi 25 mars 2017

Guy Philippe : Le FBI vole t-il au secours de la DEA ou cherche t-il à ratisser large au point d’impliquer ceux qui ont livré le sénateur élu? (Texte de Cyrus Sibert)

L’entrée en scène de Me Alan Ross, l’un des grands avocats de la Floride, respecté pour ses succès dans les procès criminels liés au trafic de stupéfiants, semble avoir provoqué la décision du FBI de soumettre des enregistrements dits compromettants contre Guy Philippe. A première vue, on peut dire que le FBI vole au secours de la DEA; ne voulant prendre aucune chance, la justice américaine a mis le paquet.
Mais aussi, il parait que ce qui devrait être une opération facile d’élimination politique d’un adversaire, risque de devenir un dossier sensible capable d’éclabousser plus d’un. La décision de l’accusé de plaider non-coupable, si elle se maintient, risque d’être un véritable problème pour les hypocrites qui ont applaudi son arrestation. Car, des conversations, Guy Philippe en a eues avec des personnalités importantes qui risquent de se retrouver sur le banc des accusés.
Comme nous l’avons dit suite à l’arrestation de Guy Philippe : son avenir dépend de ce qu’il a fait et de ce qu’il n’a pas fait. Guy Philippe et le Gouvernement Américain sont les seuls à connaitre le contenu réel du dossier. La presse ne fait que réagir sur les évènements et sur les informations rendues publiques. Cependant, il y a des éléments confidentiels qui impliquent d’autres personnalités, d’autres institutions stratégiques de sécurité, des opérations de renseignement et de contrôle politique qui resteront sous scellés.
Toutefois, le timing de l’arrestation suivie du transfert de l’accusé correspond à une série d’actions de fin de mandat d’une administration de démocrates connus pour leur implication en Haiti au coté de Lavalas et de l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide. C’est sur cette même administration que monsieur Aristide a pu revenir en Haiti grâce au lobby de son ami Danny Glover et du Black Caucus. Les cinq (5) années de mobilisation anti-Martelly suivies de la transition forgée du Sénateur Jocelerme Privert semblent être une opportunité offerte à Aristide/Lavalas pour reprendre le pouvoir, dans un contexte de retrait des forces de l’ONU (MINUSTAH) et de prise en main de l’ordre public par les haïtiens.
Malheureusement, comme d’habitude, le peuple héroïque d’Haiti fit échec à ce plan macabre. Dans cet ordre d’idées, l’arrestation de Guy Philippe a été la cerise sur le gâteau, avec comme principal objectif de laisser le champ libre à Aristide pour les années à venir. De plus, avec la mort subite, non encore élucidée, du Président René Préval, le baron de Tabarre suspecté d’assassinat et de trafic de drogue est le seul taureau dans l’arène. Pour corriger la situation, l’homme de Tabarre serait prêt à aller jusqu’à commettre un coup d’Etat. Son cri au “dechoukaj” durant la campagne électorale traduit son désespoir et les excès auxquels il peut se livrer. Le Président Jovenel Moise ne doit pas perdre de vue, ces hypothèses. Les récentes déclarations officielles de rébellion du Commandant en chef de la Police Nationale d’Haiti face au pouvoir civil que représente le Sénat de la République doitvent-être prises au sérieux.
Guy Philippe s’est retrouvé, dans un sens ou dans un autre, au milieu des luttes d’influence entre Démocrates et Républicains Américains sur Haiti. Ses actes politiques ont fait pencher la balance du coté des Républicains à un certain moment. De plus, lors des dernières élections, le Président Donald Trump avait critiqué le bilan des Clinton en Haiti. On rapporte même qu’il aurait promis de cesser l’impunité en faveur d’Aristide. Ainsi, on peut se demander si la décision du FBI de fournir des enregistrements de conversations entre l’accusé et ses partenaires, ne vise pas à impliquer une quantité importante de personnalités suspectées de trafic de drogue entre Haiti et les Etats-Unis, jusque là épargnées pour des questions d’intérêts politiques.
A l’avantage de l’accusé Philippe, s’il n’y a rien de solide dans le dossier d’accusation, aux Etats-Unis, les juges sont des JUGES i.e. des souverains vraiment indépendants. Des magistrats dignes de ce nom, capables de décider contre le gouvernement américain et même de bloquer les décrets du Président des Etats-Unis, l’homme le plus puissant du monde. Toutefois, pour gagner un procès aux Etats-Unis, l’argent reste un facteur déterminant. Mais, si vous avez la défense qui convient, rien n’est joué d’avance pour ceux qui vous poursuivent.
Enfin, ce qui intrigue, c’est l’hypocrisie qui existe dans la lutte contre la drogue. Que de personnalités impliquées qui ne sont pas inquiétées en Haiti. Les policiers, les magistrats et les journalistes qui osent attaquer ce fléau se retrouvent seuls, sans support et subissent des représailles. C’est le cas dans l’affaire Richardson Coicy, au Cap-Haitien, qui a mis au jour un puissant réseau criminel lié à des barons de la drogue de la capitale haïtienne. Les policiers qui ont enquêté sur ce crime organisé sont persécutés par des membres de la haute hiérarchie de la police entretenant des relations privilégiées avec les accusés. Comment peut-on prendre au sérieux le Directeur Général de la PNH, Monsieur Michel-Ange Gédéon, quand la majorité des hauts gradés de son institution sont riches, possédant des biens qui ne correspondent pas à leur salaire? On n’a qu’à regarder leur niveau de vie!
C’est aussi le cas pour la majorité des élus. Il est clair qu’en Haiti, les hommes et femmes honnêtes qui ne sont pas financés par le secteur privé, par les fonds détournés du Trésor public ou par l’argent sale de la criminalité organisée, n’arrivent pas à se faire élire lors des élections. Certes, il y a des candidats qui ont un soutien financier de la diaspora. Mais, ils ne sont pas nombreux; et, ce n’est pas difficile à retracer la provenance de ces fonds qui ne représentent pas grand-chose.
Aussi, en plus des questions d’intérêts liés à la succession du Président Michel Martelly, la conspiration contre le Premier Ministre Laurent Lamothe en 2014, n’a t-il pas eu à la base la volonté de trafiquants de drogue, de kidnappeurs, de contrebandiers, de corrompus et de bénéficiaires de pots de vin de mettre un terme à cette gouvernance qui refusait de cautionner leurs combines?
Par conséquent, ce qui est intéressant dans ce dossier : ceux qui ont livré Guy Philippe se sont tiré une balle dans le pied. Comme dans un jeu d’échec, ils risquent d’être pris en fourchette. Car, si Guy Philippe est libéré, il deviendra un leader puissant pour les 25 prochaines années; par contre, s’il y a assez d’éléments pour le condamner, les conversations qu’il a eues avec ces personnalités de la société haïtienne qui jusqu’ici se prennent pour des intouchables seront rendues publiques lors du procès. On imagine qu’ils sont nombreux, ceux qui implorent le Seigneur pour que Guy Philippe plaide coupable et négocie une sentence, en vue de garder ces conversations scellées.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 25 mars 2017
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vendredi 24 mars 2017

#Haiti : Quand le BMPAD/PetroCaribe subventionne RNDDH.-

Un chèque d’un montant de 1.5 million de gourdes, émis par le BMPAD/PetroCaribe à l'ordre de RNDDH/Pierre-Espérence circule sur WhatsApp. Les internautes crient au scandale et réclament des explications du RNDDH et/ou de son coordonnateur. 

Ce n’est pas facile d’être proche du pouvoir d’Etat en Haiti et de rester - comme nous - propre, incorruptible et sans aucune implication dans le détournement de l’argent du peuple. Ce que nous appelons : “L’aile saine du mouvement”.

Comme aime répéter le Doyen Charles Manigat de l’INUJED* (Cap-Haitien) : “Le porteur de message et/ou l’idéologue est un sacerdoce. Il doit se garder d’être impliqué dans le genre de combines qu’il dénonce. Son discours doit-être basé sur sa conviction ferme.”

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
24 mars 2017
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WhatsApp: 509-3686-9669

*INUJED : Institut Universitaire des Sciences Juridiques, Économiques et de Développement régional.

jeudi 23 mars 2017

Première décision révolutionnaire de Moise/Lafontant : Transparence sur les subventions de l’Etat, source de corruption.-

#HAITI : DISCIPLINER LES DÉPENSES PUBLIQUES, COMBATTRE LA CORRUPTION, UNE DÉCISION COURAGEUSE ET RÉVOLUTIONNAIRE DE L’ADMINISTRATION MOISE/LAFONTANT ADOPTÉE LORS DU 1er CONSEIL DES MINISTRES. LE TEMPS DE LA DÉCANTATION A SONNÉ… L’OPPORTUNITÉ DE SÉPARER LES TRAVAILLEURS-PROGRESSISTES DES JOUISSEURS-CORROMPUS-PROFITEURS DE L’ÉTAT. LE TEMPS DE DÉMASQUER LES HYPOCRITES ET LES DÉMAGOGUES.—- 
Le Président Jovenel pourra t-il tenir???? Ann swiv!!!

Lisez : Premier conseil des ministres et 1ère décision de l`administration Moise-Lafontant.-
 23 mars 2017

Port-au-Prince, Jeudi 23 mars 2017 ((rezonodwes.com))– Le Président de la République,  Monsieur Jovenel Moïse, accompagné du Premier Ministre Jack Guy Lafontant, a présidé au palais national, mercredi 22 Mars 2017, le tout premier Conseil des Ministres de l’Administration Moïse/Lafontant.

A cette occasion, la nouvelle administration a adopté sa première grande mesure qui fait injonction aux organismes publics, de quelque nature que ce soit, de publier dans le journal officiel de la République « Le Moniteur » tous les détails possibles sur les subventions accordées.

Jovenel Moise avait annoncé dans un discours délivré la veille de ce conseil, lors de l`investiture du premier ministre Jack Guy Lafontant que les ressources doivent servir à résoudre le problèmes de la population et non enrichir quelques uns.

En annonçant cette prochaine mesure, le président de la république avait également promis que son gouvernement publiera, entre autres, les montants, les motifs, les noms des bénéficiaires et les lieux d'exécution de ces subventions.

Pour le président Jovenel Moise, qui a pris fonction le 7 février dernier, ce sera un premier pas en vue de restaurer la confiance entre les citoyens et ceux qui les gouvernent.


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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, 
But you can't fool all the people all the time."
 (
Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
) dixit Abraham Lincoln.

jeudi 16 mars 2017

Haiti - Loi sur la diffamation : Quand des parlementaires diffamateurs cherchent à réduire le peuple au silence.-

L’absence de débats sérieux autour de la loi sur la diffamation est une preuve du bas niveau de la société civile haïtienne. Jamais, une loi sur la diffamation n’a été adoptée dans une démocratie, sans susciter des débats houleux sur son objectif, son application et les garanties pour la liberté d’expression. Dans les pays de la Caricom, des organisations de travailleurs de presse comme l’Association of Caribean MediaWorkers (ACM), se battent avec le support du CPJ (Committee to protect Journalists), RSF (Reporters sans Frontières) contre la pénalisation de la diffamation. Comment comprendre l’adoption par le Sénat haïtien, à l’unanimité d’une loi sur la diffamation, sans une large publication du texte pour un débat national dans des forums de citoyens, d’étudiants, de militants de droits humains ou de travailleurs de presse?
Normalement, les associations de presse et/ou de médias devraient avoir à se prononcer sur le projet de loi. Des organisations de droits humains et celles dites de la société civile devraient être consultées en conséquence. Le vide créé par l’absence du Professeur Jean-Claude Bajeux est encore une fois ressenti. Car, jamais, il n’aurait accepté cette loi sans exiger un débat dans la société civile. Déficit de concepts des militants actuels plus à l’aise à parler de Guy Philippe au mépris du principe de la présomption d’innocence qu’à défendre les principes démocratiques.
De plus, une nouvelle loi sur la diffamation en Haiti serait nécessaire, si elle avait adopté des dispositions pour punir les parlementaires qui diffament contre des citoyens. Car, depuis l’arrivée au pouvoir du Président Michel Martelly en 2011, les parlementaires sont les principaux diffamateurs qui utilisent les médias et la presse pour détruire des citoyens qui ne partagent pas leur opinion politique. C’est aussi le cas quand un parlementaire veut se venger d’un ancien comptable des deniers publics ou s’il voit en un citoyen un éventuel concurrent pour des prochaines élections.
Moise Jean-Charles n’est-il pas connu pour ses diverses accusations sans fondement contre des personnalités publiques ou privées afin de se faire une visibilité et de se porter candidat à la présidence? Lors de la séance de ratification de la politique générale du Premier Ministre Jacky Guy Lafontant, le Sénateur Jean-Renel Sénatus n’a t-il pas qualifié une citoyenne de folle sans aucune preuve ni aucun rapport d'expert?
C’est à ce niveau qu’il y a un vide juridique à combler. La loi ne dit rien sur les mesures à adopter quand un parlementaire utilise la diffamation pour détruire des citoyens. Alors que contre nous autres citoyens, il existe déjà une loi haïtienne sur la diffamation, forts de leur immunité, les parlementaires haïtiens sont toujours au-dessus des lois :
Ils ont le droit d’obtenir décharge, le droit de manipuler de fortes sommes d’argent liquide sans être accusés de blanchiment, le droit de mener une vie de Prince aux dépens de la caisse publique dans un pays pauvre, le droit de circuler avec des groupes d’hommes armés, le droit de diffamer, le droit d’intimider, le droit de bastonner, le droit d’harceler les jeunes filles et d’abuser des mineurs.…en un mot, le droit de commettre des crimes impunément. Pour ne pas être dénoncés ni dérangés dans leurs pratiques abusives, ils veulent une prétendue loi sur la diffamation comme arme pour intimider le citoyen et le peuple.
Haiti a surtout besoin d’une loi garantissant aux citoyens, aux journalistes, aux chercheurs et aux enquêteurs privés, l’accès aux dossiers de l’Etat pour une meilleure vigilance citoyenne.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 16 mars 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr // @reseaucitadelle  
WhatsApp: 509-3686-9669
Lisez : Criminal Defamation Laws in The Caribbean.-

jeudi 9 mars 2017

#Haiti : La BPM/PNH/Nord et l’IBESR/Nord, désintéressés dans un important dossier de pédophilie…

… les victimes, abandonnées.
Bob Valerius
Avril 2014 - Avril 2017, trois (3) ans depuis que des jeunes de Petite-Anse (Cap-Haitien), victimes d’abus sexuels à l’intérieur de l’Orphelinat « HAITIAN CHILDREN HOME » qui était dirigé par l’américain Bob Valerius, attendent une enquête judiciaire. 

Le Bureau pour la Protection des Mineurs dans le Nord, BPM/Nord, avait promis de transférer le dossier au parquet du Tribunal Civil de la 2e ville du pays. L’IBESR avait décidé d’achever une enquête de proximité et de faire un suivi du dossier. Promesses non-tenues.

Selon, les témoignages de plus d’une douzaine de jeunes de moins de 18 ans, ils ont été victimes d’attouchements sexuels, de masturbations et de fellations. Aussi, étaient-ils obligés de faire des photos nues et les envoyer à Bob Valerius lorsque ce dernier n’est pas au Cap-Haitien ou s'il se trouve aux Etats-Unis. De plus, on soupçonne que ce responsable d'orphelinat, M. Bob Valerius, recueille des photos d’enfants nus pour un réseau de pédophiles basé aux Etats-Unis. 

Récemment, des parents américains, troublés par le comportement inapproprié de Monsieur Valerius avec des enfants dans une ville de l’État de Californie, ont contacté @ReseauCitadelle pour plus d’informations sur cet homme toujours en liberté et qui ne cesse de chercher la compagnie des petits enfants. Des enquêteurs américains seraient prêts à travailler sur ce dossier initié au Cap-Haitien; mais, malheureusement, les recherches au Parquet de la 2e ville du pays laissent croire que la BPM et l’IBERS ont été désintéressés.

Tourmentés par les appels de parents américains sur le parcours de cet homme bizarre et des questionnements de victimes haïtiens qui n’arrivent pas à comprendre pourquoi leur plainte n’a toujours pas été déférée au Parquet pour être confiée à un juge d’instruction, nous sommes obligés d’avoir recours aux réseaux sociaux pour sensibiliser les responsables et l’opinion publique sur la situation.

Les autorités policières et judiciaires d’Haiti doivent comprendre qu’ils ont un rôle à jouer dans la lutte contre ce crime transnational que sont les abus sexuels sur mineurs, le trafic humain et la traite des personnes.  Presque sur tous les dossiers, les fonctionnaires américains se plaignent de la lenteur, de la nonchalance et même d’un désintéressement qui alimentent des doutes et des suspicions.

Une réalité qui correspond bien aux six (6) conseils que la NAMBLA, l’association pédophile américaine, avait prodigués à ses membres:

1- Before risking any direct sexual overture, you can tell a lot about a boy with a few well-placed sexual jokes or comments.

2- Leave a pornographic magazine someplace where he’s sure to find it.

3- Masturbation and pornography go hand in hand. An aroused and adventurous adolescent with a positive view of sexuality may try just about anything to get off.

4- The best way for you to pursue boys is to emigrate from the US to a country or culture where boy-love has greater acceptance. Weigh the pros and cons of becoming involved yourself in sex tourism overseas.

5- See and find love from American boys on a platonic, purely emotional level.

6- For sexual satisfaction, travel once or twice yearly overseas. You might get arrested overseas but the legal consequences will be less serve.

Extrait du livre "The last undercover: the true story of an FBI agent's dangerous dance with evil" de Bob Hamer.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
9 mars 2017
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Lisez: http://reseaucitadelle.blogspot.com/2014/01/cap-haitien-nouveau-scandale-dabus_22.html

mercredi 22 janvier 2014
Cap-Haitien : Nouveau scandale d’abus sexuels sur des enfants d’un orphelinat…

(En plus des cas de masturbation et de fellation… l'orphelinat  de Petite-Anse a servi d'office de collecte de photos d'enfants nus pour des sites pornographiques.)

Réseau Citadelle dispose d'informations faisant état d'une situation d'abus et d'exploitation sexuels dans un nouvel orphelinat au Cap-Haitien, Haïti. L'américain, M. Bob Valerius, avait entretenu une série de relations sexuelles avec des enfants en bas âge de l'Orphelinat « HAITIAN CHILDREN HOME », sis à Petite-Anse,  un quartier dans la banlieue sud-est  du Cap-Haitien, à proximité de l'aéroport de la ville.

Selon, les témoignages de plus d'une douzaine de jeunes de moins de 18 ans, ils ont été victimes d'attouchements sexuels, de masturbations et de et de fellations. Aussi, étaient-ils obligés de faire des photos nues et les envoyer à Bob Valerius lorsque ce dernier est ailleurs ou se trouve aux Etats-Unis. De plus, on soupçonne que ce responsable d'orphelinat, M. Bob Valerius, recueille des photos d'enfants nus pour un réseau pédophiles basé aux Etats-Unis.

Un extrait d'une lettre en date du 29 mars 2010, adressée par le Pasteur Haïtien Ludovic Pierre - cadre local de l'orphelinat - à Dennise Platt, représentant du groupe de  « Southwest Church of Christ » de Ada, Oklahoma qui pilotait le projet, se lit: «… we hear  rumour out the orphanage. Bob is in relation sexual with the little boys he help».  Pasteur Ludovic Pierre semble avoir été puni faut d'avoir dénoncé cette situation inacceptable. Il a été expulsé de l'orphelinat et son Eglise est mise en quarantaine par les missionnaires de Oklahoma.

M. Bob Valerius, pourtant, continue à pousser les enfants des quartiers populeux du Cap-Haitien à se faire photographier nus et à lui envoyer les photos par internet. Il encourage l'une de ses victimes à s'exiler en République Dominicaine pour ainsi contrarier toute enquête éventuelle sur ses agissements criminels.  Sur le Net et via Facebook, il continue de communiquer avec des jeunes des bidonvilles du Cap-Haitien. Ces derniers nous ont permis de prendre connaissance de ces messages de nature pornographique dans lesquels l'ancien administrateur de l'orphelinat explique les réactions de son sexe quand il pense aux enfants:
« eske ou sonje sa nou te fe ansanm? »
« ou renmen sa? »
« m panse sou sa anpil fwa »
« l'ap kanpe neg »

Aussi, publions-nous en annexe, une photo de la page d'email d'Erick Jean, le chef de fil des jeunes qui décident de dénoncer ce bourreau d'enfant.

M. Bob Valerius laisse derrière lui plusieurs dizaines de jeunes traumatisés. Même quand le groupe de l'Eglise « Southwest Church of Christ » a pris la sage décision de le relever de ses fonctions d'administrateur de l'Orphelinat au Cap-Haitien, il n'en demeure pas moins que l'homme n'a pas changé. Il continue donc de manipuler des jeunes victimes qui méritent justice, appui psychosocial et réparation.

Haïti n'est pas une jungle. Le silence complice de l'Institut Bien-Etre Social  (IBERS), l'organisme étatique chargé de superviser les orphelinats, ne doit pas servir de garantie pour les prédateurs d'enfants pauvres haïtiens.

Nous exigeons une enquête du Gouvernement Fédéral Américain sur cette situation et des poursuites judiciaires contre ce comportement criminel d'un citoyen américain voyageant en dehors des frontières des Etats-Unis avec objectif de se livrer à des relations sexuelles avec des mineurs.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haïti
22 janvier 2014
reseaucitadelle@yahoo.fr