samedi 17 juillet 2010

Grand Moment d’Ouverture Nationale (GRANMOUN)

GRANMOUN

Grand Moment d'Ouverture Nationale



Le "Grand Moment d'Ouverture Nationale" (GRANMOUN) regroupe les partis politiques, les organisations sociales, les cadres universitaires et socioprofessionnels, les mouvements estudiantins, les associations paysannes, les citoyens et citoyennes engagés s'opposant formellement et effectivement au système rétrograde établi en Haïti depuis plus de deux siècles d'histoire.


Etant donné l'effet pervers dudit système sur la vie, le comportement et la mentalité, un grand mouvement réunissant toutes les forces vives du pays s'avérait nécessaire pour le renverser depuis longtemps.


GRANMOUN vise la conquête démocratique du pouvoir. Loin de se limiter aux personnes âgées comme son surnom l'aurait indiqué, ce mouvement considère la jeunesse comme le fer de lance de la lutte devant conduire à l'émancipation sociale, politique et économique du peuple haïtien. GRANMOUN se veut aussi un palladium de l'avenir de nos jeunes.


Les principaux points renseignant sur la littérature et les lignes doctrinales de ce Grand Moment de notre histoire sont relatés dans ce document en segment séparé:


1. Le système : son diagnostic


Le système, tel qu'il est approché ici, s'entend un mode séculaire de gestion de l'Etat fondé sur l'improvisation, la corruption, le bluff, l'arbitraire, la médiocrité, le cynisme et la tyrannie.


Perçu comme un monstre qui fait peur, le système résiste à toutes les réflexions et actions politiques favorables au progrès humain. Il honore les délinquants. Mettant en vedette les ratés et les incapables, il favorise l'accès des rétrogrades au pouvoir. Il maintient les masses dans la misère et dans l'ignorance abjecte. Il acquitte les coupables de crimes odieux pour appliquer la justice expéditive contre les sages et les paisibles citoyens.


Nous n'ignorons pas que beaucoup de gens, dans un sens ou dans l'autre, vivent exclusivement du règne arbitraire instauré dans le pays depuis plus de deux siècles.

Même inconsciemment, ils appuient le système, car Ils redoutent de perdre les avantages qu'ils en retirent. Ils n'ont réellement aucun intérêt à favoriser l'avènement d'un règne de Droit en Haïti. Ceci dit, éradiquer ce système n'est pas une tâche facile. Il va falloir le faire progressivement par la restauration de l'autorité de la loi dans la gouvernance de la société et de l'Etat.

Il est plus que temps de s'attaquer à un système qui n'a cessé de faire connaitre au pays toutes les affres de déchéance nationale: effritement des valeurs, pouvoir des brigands, misère des masses, insulte des étrangers, perte de souveraineté, etc.


2. La Constitution de 1987 face au statu quo

Œuvre d'une époque fébrile, la constitution de 1987 demeure, aujourd'hui encore, la référence idéologique d'un peuple déterminé à renverser l'ordre dictatorial existant pour le remplacer, enfin, par un régime de droit.

Parce qu'elle a touché du doigt, la plaie béante du système, parce qu'elle proclame la fin de l'autoritarisme, la constitution de 1987 est souvent mise sur la sellette. Ainsi donc, pour maintenir le système en vie, les tenants de l'ordre ancien ont tenté, à deux reprises, de l'amender en dehors même des normes qu'elle a instituées à cet effet. En attendant l'aboutissement des vieilles manœuvres initiées à cette fin, ils ont décidé de l'appliquer en sens inverse pour réduire à néant les institutions démocratiques qu'elle préconise.

Notre Loi-mère proclame une démocratie moderne qui fait du citoyen à la fois défenseur et accusateur; témoin, juge et partie de son gouvernement. Si la crise haïtienne prend de l'ampleur chaque jour davantage, nous n'avons pas à condamner les normes, la responsabilité nous incombe entièrement, à un titre ou à un autre.

Loi organique de l'Etat, La Constitution prévoit les cas selon lesquels les grands dignitaires peuvent être traînés devant la Haute Cour de Justice pour répondre des cas de violation de la constitution et des crimes de haute trahison commis dans l'exercice de leurs fonctions. Faute d'un parlement avisé et indépendant, des dizaines de dossiers de ce genre attendent encore le verdict de l'histoire. «Les défaites du Droit sont toujours provisoires».

La Constitution proclame un ordre économique qui met en relief le pouvoir de la terre dans l'économie haïtienne. Elle fait de l'agriculture la source principale de la richesse nationale. A aucun moment de l'histoire, la terre n'est aussi ignorée comme elle l'est aujourd'hui.

La Constitution a créé une institution électorale indépendante à laquelle elle confère la mission d'organiser et de contrôler, en toute indépendance, les élections sur tout le territoire national, les tenants de l'ordre ancien font obstacle à la mise en place de cette importante institution pour continuer à tirer bénéfice de la tenue en Haiti d'élections bidon.


La Constitution a proposé un plan d'organisation qui accorde à toutes les familles une égale protection, à chaque citoyen le droit d'obtenir de l'Etat des garanties convenables de son existence. Toutes les clauses y relatives sont demeurées, jusqu'à date, lettres mortes.

Est-ce la faute de la Constitution, si la justice haïtienne regroupe encore des magistrats qui lui sont étrangers, des juges nommés en flagrante violation des dispositions constitutionnelles? Est-ce la faute de la constitution, si les collectivités territoriales ne sont pas encore pourvues de leurs assemblées?

Si la diplomatie haïtienne ne représente pas jusqu'à date l'intérêt du peuple haïtien, c'est à cause de la mesquinerie ignoble du pouvoir actuel. Celui-ci a pris le malin plaisir de contourner la constitution dans le choix des ambassadeurs devant représenter Haïti auprès des Puissances Amies?

Une loi publiée dans le moniteur du jeudi 20 décembre 2007 a créé le Conseil Supérieur du Pouvoir judiciaire en lieu et place du Conseil Supérieur de la Magistrature. Cette nouvelle loi met en œuvre une série de dispositions favorables à l'indépendance effective des Magistrats assis. Les revenants de l'ordre ancien se sont opposés carrément à l'application de cette loi pour maintenir la justice dans une totale dépendance.

Quant au Parlement haïtien, le constat est désastreux. La 48è législature, la dernière à date, s'est transformée, en fin de règne, en une véritable caisse de résonance de l'Exécutif. La volonté du pouvoir de réduire le parlement à néant a été sans nul doute programmé.

Sans vergogne, dans une conjoncture politique difficile et même tragique, la majorité des députés et sénateurs, n'ont pas hésité à conditionner le vote d'un quelconque projet de loi de l'Exécutif, même inconstitutionnel, à des avantages strictement personnels au détriment du bien commun.

Depuis la promulgation de la constitution de 1987, le pays est acculé à accomplir des actes d'Etat dans un cycle de désordres inimaginables. En dehors des normes sont organisées des élections de façade. Plus d'une fois, l'impossibilité nettement injustifiée de renouveler à temps le parlement, laisse le champ libre au président de la République de diriger par décret, formule politique archaïque bannie par la constitution en vigueur.

Actuellement, avec le vide volontairement créé par l'exécutif au niveau de la chambre des députés, notre pays est sous le coup de cette formule indigne. La raison évoquée: les élections n'ont pas eu lieu à temps.

Le président de la République chargé de la bonne marche des affaires publiques a préféré, tout au cours de son mandat, balayer toutes les institutions démocratiques du pays, perturbant ainsi l'ordre constitutionnel établi, pour faire triompher son ambition individuelle. « L'ambition individuelle est une passion enfantine. » a déclaré Général De Gaule.

Le spectre d'une effrayante tyrannie semble poindre à l'horizon. Il s'annonce dans les actes, les gestes et les paroles désinvoltes des dirigeants et aussi dans l'attitude complice des occupants. GRANMOUN invite le peuple haïtien à monter la garde.

Depuis l'Indépendance, à part quelques insignifiantes exceptions, Haïti n'a connu que des pouvoirs arbitraires et corrompus, des gouvernements rétrogrades qui, en conséquence, n'ont pas su faire le bonheur du peuple.

Tenir la Constitution responsable des actes attentatoires à son propre ordre est une profanation. En vérité, de la promulgation de la Constitution à nos jours, on cherche en vain un Chef d'Etat qui a agi selon les ordonnances constitutionnelles.

Cela parait-il suspect que la charte démocratique interaméricaine prévoyant des sanctions contre tout gouvernement de l'hémisphère quand il est constaté « l'altération de l'ordre constitutionnel », ne soit jamais appliquée par la communauté Internationale dans les différents cas de violation concernant Haïti?

En effet, dans la crise haïtienne, la seule logique qui parait prévaloir pour la communauté Internationale est de permettre, par n'importe quel moyen et au nom de la démocratie, aux dirigeants corrompus de se succéder au pouvoir. C'est pourquoi, les pays dits Amis d'Haïti ne se gênent jamais à financer et à endosser toutes les mascarades électorales réalisées en Haïti durant ces vingt dernières années. C'est subversif pour un peuple d'être ainsi pris en otage.

La catastrophe du 12 janvier 2010 devrait être une occasion pour toutes les entités intéressées par la résolution de la crise: le pouvoir en place, la classe politique haïtienne, la communauté Internationale de dresser le bilan, de s'évaluer ou même de s'autocritiquer pour finalement sortir le pays de l'ornière. Au train où ça va, rien de changer par rapport au constat fait après cette catastrophe, tout laisse croire qu'aucune leçon n'en a été tirée. GRANMOUN, dans sa sagesse intervient pour imprimer dans la mémoire haïtienne une autre façon de percevoir les choses publiques.

3. Engagement des patriotes progressistes


Si nos aïeux étaient restés indifférents à la cruauté du drame de l'esclavage à Saint-Domingue, il n'y aurait pas un seul haïtien à exister jusqu'à vouloir revendiquer ses droits à chaque tournant de l'histoire.


Le spectacle navrant d'un peuple souffrant qui ne sait à qui tendre la main pour voir sa faim apaisée, faute de dirigeants animés de l'idéal du bien commun, ne peut nous laisser indéfiniment indifférent.


La force des choses commande que nous nous mettions ensemble pour contribuer ensemble à l'édification d'un Etat garant des droits et des libertés pour tous, un Etat où la justice est honorée dans toute sa vérité, sa bonté, sa grandeur et sa magnificence.


Nous prenons solennellement, devant Dieu, le Tout-Puissant et devant la nation vilipendée, l'historique engagement de combattre avec la dernière rigueur ce système rétrograde et avilissant pour enfin favoriser l'éclosion d'une ère de justice sociale en Haïti. Nous croyons fermement que le salut national doit nécessairement passer par là.


4. Doctrine


Ce n'est pas encore le moment de faire référence à de grandes tendances applicables dans les grandes démocraties. Les questions relatives aux tendances politiques droite, gauche etc. ne sauraient être de mise dans un pays comme Haïti où les droits les plus élémentaires du citoyen sont relégués à l'arrière-plan.


Pour l'instant, les efforts se doivent de converger vers une politique de réhabilitation de l'être humain. Les nuances concernant la gestion du pouvoir peuvent attendre. En tout cas, GRANMOUN se veut un mouvement humaniste prônant la valorisation de la personne humaine par une gouvernance haïtienne éclairée et humanisée.


L'essentiel, pour l'instant, est de pratiquer une politique susceptible de permettre à chaque individu de jouir entièrement de ses droits. Le citoyen dont les droits sont bafoués est téméraire dans son jugement comme dans ses actes, donc, incapable de grandes œuvres d'Etat. Comment donc pourrions-nous espérer avoir un Etat responsable quand le citoyen, artisan de la vie collective vit en marge de la société. GRANMOUN prône une politique de valorisation du citoyen. Le citoyen valorisé valorisera son Etat.


5. Justification


Trop de mouvements citoyens pour l'avènement d'un règne de droit en Haïti ont échoué faute d'une réelle conjonction des forces progressistes autour d'un projet visant le bien-être généralisé.


C'est une nécessité historique de nous regrouper en vue de décider valablement de notre destinée. Cette démarche doit contribuer à mettre un terme à la souffrance des déshérités du sort, à assurer un avenir meilleur à nos enfants et petits enfants, à redonner l'espoir à notre jeunesse livrée aux séductions d'une société haïtienne perverties.


Fatigué de vivre dans l'affrontement séculaire d'un régime politique qui bafoue les droits et les libertés, le peuple crie justice et exhorte les forces patriotiques haïtiennes à se surpasser, à vaincre toutes les difficultés du moment, à surmonter tous les obstacles du système en vue de corriger les dérives de plus de deux siècles d'histoire.


Déférant à l'ordonnance populaire, les leaders des partis politiques, ceux des organisations de la société civile, les étudiants, les ouvriers, les artisans, les paysans, les marchands et marchandes du secteur informel, les commerçants, les industriels, les organisations féminines, les chômeurs, toutes autres personnalités signataires du présent document décident, à l'intérieur d'une opposition transparente, éclairée, démocratique, unie et constructive, sur la base des réformes prônées par la constitution en vigueur, d'œuvrer à l'édification en Haïti d'un Etat moderne garant des droits et des libertés.


6. Représentation de GRANMOUN


GRANMOUN entend opérer dans un cadre décentralisé avec un Représentant autonome par département géographique du pays. Chaque représentant établit un Bureau dans sa juridiction. L'ensemble des représentants départementaux agit sous la couverture d'un Directoire.


Les représentants départementaux désignent parmi eux un Chef à titre honorifique pour un mandat de six mois renouvelable ?


En principe, sans un chef reconnu et accepté, il est difficile de mener un combat politique à bon port. La réalité haïtienne porte en elle plusieurs exemples du genre.


Chaque Représentant a pour mission de coordonner, dans son département, les activités politiques du Mouvement.


Le suivi de tout dossier à caractère national est assuré par le Chef du Mouvement. Dans les rencontres avec les autorités nationales ou internationales, GRANMOUN est représenté par son Chef.


Au besoin, le Chef de GRANMOUN convoque les Représentants départementaux pour prendre des décisions à caractère hautement politique. Le siège de contact du Mouvement est à Port-au-Prince, la capitale d'Haïti.


Chaque commune de la République est pourvue d'un Bureau et chaque section communale d'un comité. Ils ont pour principale attribution de promouvoir les actions de GRANMOUN dans les lieux où ils sont établis en vue de l'émergence d'un règne de droit et de justice en Haïti.


Les organisations haïtiennes fonctionnant à l'étranger peuvent être affiliées à GRANMOUN en vue de l'aider à atteindre ses objectifs.


Il est formellement interdit au Chef à titre honorifique et aux Représentants départementaux du Mouvement de se porter candidat à une quelconque fonction élective sans une délibération du Directoire.


Cette disposition est prise dans le but d'éviter un affaiblissement ou l'émiettement des forces démocratiques nécessaires à l'éradication du système décrié. GRAMOUN doit se présenter devant l'électorat comme une force nouvelle, unie, moderne, différente, ouverte, rassembleuse et porteuse d'espoir réel.


7. Objectifs


Permettre, grâce à un règne de droit et de justice sociale, aux masses défavorisées de connaitre des jours de plus en plus meilleurs; à notre jeunesse traumatisée, désespérée de placer désormais l'espoir dans un avenir prometteur; à nos compatriotes originaires d'Haïti vivant à l'étranger de rejoindre leur pays dans les colossales tâches de sa rénovation ; à notre chère Haïti vilipendée de recouvrer enfin sa dignité, sa fierté, sa souveraineté pour être habile à reprendre sa place dans le concert des nations civilisées ; tels sont les objectifs primordiaux de GRANMOUN.


8. Réparation des torts


GRANMOUN mettra d'abord en œuvre une politique de valorisation de l'être humain, laquelle s'articule autour de quatre grands axes:


- L'éducation: Elle est indispensable, elle doit être considérée sous toutes ses facettes: familiale, environnementale, scolaire, universitaire, sanitaire, civique, citoyenne, etc. Le système éducatif doit avoir la vertu d'aider notre jeunesse à mieux s'orienter, à se construire une vie, à équilibrer sa personnalité.


- Le travail: Toutes les activités économiques du pays seront valorisées: l'agriculture, la pêche, l'artisanat, le commerce, le tourisme...

Le chômage chronique auquel notre pays est confronté sera réduit considérablement jusqu'à son niveau le plus bas, voire sa totale résorption ; la terre, source incontestable d'emploi réel et effectif, sera mise en valeur au profit des agriculteurs.

Créer des conditions adéquates pour que chaque citoyen du corps social puisse avoir le privilège d'exercer, comme il se doit, sa profession, est un devoir de l'Etat.


- La justice sociale: toute gouvernance de l'Etat qui n'en tient pas compte est criminelle. L'ancien Premier Ministre canadien, Pierre Eliot Trudeau a raison de déclarer ceci: "Toute prospérité fondée sur autre chose que la justice sociale n'est qu'illusion et mensonge".


En raison de graves problèmes structurels auxquels il est confronté, l'Etat haïtien n'est pas en mesure, depuis sa fondation, de connaître le nombre approximatif de personnes défavorisées pour lesquelles une politique de justice sociale serait nécessaire.


La gestion arbitraire et anarchique de notre pays fait de nous un peuple sans registre, un peuple « ainsi connu », sans demeure établie, sans adresse réelle, ces éléments qui sont indispensables au fonctionnement du citoyen dans la démocratie. Pas de droit, pas de démocratie en dehors d'une organisation bien structurée.


- La décentralisation: C'est indispensable et même urgent d'engager formellement le pays dans un effort de décentralisation. Haïti doit cesser d'être la République de Port-au-Prince pour devenir effectivement le pays de tous les Haïtiens.


Notre souci majeur est de construire un nouveau pays sur la base des normes et des valeurs universelles favorables au progrès et à l'épanouissement de l'être humain.


9. Elections et les candidats GRANMOUN


A l'occasion des élections locales, législatives et présidentielles à venir, un projet politique qui tient compte des besoins urgents du peuple haïtien et des réformes prônées par la constitution de 1987 en vue de la modernisation de la vie publique haïtienne sera soumis au vote des citoyens. Ce projet offrira au peuple l'occasion de choisir entre la tyrannie du statu quo et l'avènement d'une Etat de Droit en Haïti.


GRANMOUN prône la candidature des citoyens et des citoyennes qualifiés. Le dirigeant incompétent se verse souvent dans l'improvisation où la médiocrité, dans l'arbitraire où dans la corruption.

GRANMOUN encourage les jeunes, du niveau universitaire, à débuter leur carrière politique à l'échelle du Conseil d'Administration de la Section Communale (CASEC) où à celle de l'Assemblée de la Section Communale (ASEC). Une telle démarche a pour but de rendre obsolète la pratique obscurantiste qui consiste à remettre, à des individus pris à l'improviste, la gouvernance de l'Etat et des collectivités territoriales.

Pour les prochaines présidentielles, le candidat ou la candidate de GRANMOUN sera une personnalité politique connue, respectée, avisée, crédible, éprouvée, appréciée par la grande majorité de citoyens et citoyennes du pays. Pour les élections locales et législatives GRANMOUN entendra jeter son dévolu sur des candidats compétents et bien implantés dans leur milieu.

La victoire aux urnes de ce Mouvement sera celle de la compétence, de l'intégrité, de la loyauté, de la Démocratie et du Droit.

Un Etat doit sa prospérité à l'intelligence de ses gouvernants. La commande de l'Etat échappée à des gens avisés, quels improvisateurs ne s'en saisissent pour faire du mal à un pays ? En Haïti, il est plus que temps que les hommes de bien relèvent la tête et regardent vers le sommet du pouvoir. Un peuple doit son bien-être à la qualité de ses élus.

10. La coopération Internationale


Depuis 1994, la communauté internationale est engagée dans une action considérable de coopération et de solidarité avec Haïti. Faute d'interlocuteurs valables, cette coopération n'a pas pu jusqu'à date atterrir. Il revient au peuple haïtien, par son bulletin de vote, de désigner, parmi les citoyens et citoyennes du pays, des représentants qualifiés capables de négocier valablement avec les puissances étrangères.


Enfin, GRANMOUN convie les étudiants à l'université, les élèves du niveau secondaire, les notables des villes, des bourgs et des sections communales, les jeunes de toutes les catégories sociales ; bref, toutes les forces vives du pays à marcher dans sa logique pour qu'ils puissent se voir assignés la tâche de dénoncer au peuple haïtien la monstruosité du système, de vulgariser les dispositions envisagées, dans le cadre de ce document, pour l'éradiquer et le remplacer par un règne de droit.


Production : du 13 juin à 4 juillet 2010

René Julien, Citoyen engagé

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